La fondation
Susanna Biedermann

La fondation Susanna Biedermann a été crée en 1998 par Susanna Biedermann et Max Alioth, après leur découverte et leur attachement à la culture du Maroc.

Cette fondation Suisse, pays d’origine de ses fondateurs fervents adeptes du fait culturel et promoteur du rôle de l’artiste et de la création artistique dans l’évolution de nos sociétés, soutient des projets prospectifs.

Elle s’est donnée pour mission d’accompagner l’émergence de nouveaux talents et de professionnels dans le domaine des arts visuels, du design, du spectacle vivant, de l’architecture,… et de valoriser le patrimoine matériel et immatériel marocain entendu dans toute sa diversité culturelle, à la fois, arabe, amazigh, africain, andalou et méditerranéen.

Elle souhaite contribuer à créer les conditions qui permettent aux fortes traditions artistiques et culturelles du pays de rester vivantes et de transmettre les valeurs, l’exigence du regard et les savoirs faire de ces traditions*.

Elle veut valoriser, soutenir les champs communs entre tradition et modernité et créer les espaces de l’expérimentation et de la rencontre pour le renouvellement des formes. La transmission aux jeunes générations, l’ouverture aux influences extérieures et l’investissement des champs de l’innovation technologique et de la création contemporaine sont les éléments fondateurs de ce projet qui s’appuie sur la jeunesse et met en place une politique de mixité sociale et culturelle.

Elle a créé et soutient le fonctionnement de deux établissement à Marrakech : Dar Bellarj et l’Ecole Supérieure des Arts Visuels de Marrakech (ESAV) qui incarnent cette politique et qui sont à la fois des lieux de formation artistique et des acteurs culturels.

« L’artisanat est de tout le temps lié à l’usage, de l’objet le plus humble à celui le plus noble, il est un enregistrement du présent.“Alain Lardet, Scott Longfellow, „Artisanat-design: un volet de l’indentité marocaine“, in, Jean-Hubert MartinMoulim El AroussiMohamed Metalsi (Hg.), Le Maroc contemporain, Gent: snoeck 2014, 119–129, 121. »

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